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Le 12 Janvier 2018

La Réassurance en Afrique , cas particulier du Cameroun : Problématiques et perspectives, par SINI Olivier

La Réassurance: Késako ?

Bonjour à tous, Cette newsletter est une deuxième édition d'une initiative destinée à être pérenne, de d'informations au sujet de la communauté Baloum dans le monde. Nous nous servirons de vos remarques, vos retours et vos suggestions pour en adapter le format, son contenu ayant vocation à être publié très prochainement sur ​ le site internet

La réassurance est un mécanisme par lequel une compagnie d'assurance, appelé la « la cédante », transfère un risque, totalement ou en partie, à une autre compagnie d'assurance, que l’on appelle « réassureur ». C’est l’assurance (Par une compagnie d'assurance) d'une autre compagnie d'assurance.

Pourquoi la réassurance ?

Vous ne direz pas le contraire si je vous dis que le “risque zéro” n'existe pas. Eh oui même une compagnie d'assurance risque de ne plus être capable d'assurer ses engagements contractuels principaux qui consistent à prendre en charge les différents risques des personnes morales ou physiques assurées. Les assureurs veulent éviter une trop grande concentration de risques en répartissant leurs engagements. Sans une répartition de ses risques, l’assureur s’expose à des pertes importantes si la survenance d’un sinistre affecte la grande majorité de son portefeuille d’affaires. La réassurance permet aux assureurs de diversifier leurs risques. Bien sûr il existe plusieurs autres fonctions de celle-ci mais nous nous limiterons dans cet article à celle citée ci-dessus.

Les problèmes rencontrés en Afrique et principalement au Cameroun

Se référant au site Proparco (Groupe Agence Française de développement), le continent africain totalise, à l’échelle mondiale, 7% des primes de réassurance cédées, un poids beaucoup plus important que celui des primes d’assurances directes (1%). Ces chiffres montrent l’important besoin de réassurance du continent, en raison notamment des faibles niveaux de capitalisation des assureurs.

D'après la législation actuelle, les risques situés au Cameroun doivent être couverts par des entreprises agréées localement. Cependant, la majorité des services de réassurance au Cameroun sont actuellement assurés par des compagnies étrangères (à l’instar d’Allianz, Axa, etc...). Ces compagnies n'ont pas nécessairement besoin de présenter une demande d'agrément afin de prendre en charge les risques situés au Cameroun. Cette dérogation législative est due au manque de réassureurs compétents opérant sur le territoire Camerounais.

Toutefois, toute cession en réassurance à une compagnies étrangère portant sur plus de 75% d'un risque situé sur le territoire d'un pays partenaire de la CIMA (Conférence interAfricaine des marchés d'Assurance) est soumise à l'autorisation du ministère en charge des assurances à Tous Unis pour le même but l'exception des branches d'assurances portant sur les véhicules, les transport ferroviaire, aérien et maritime où l'autorisation n'est pas requise. http://www.memoireonline.com/07/08/122 7/le-marche-des-assurances-au-cameroun-e tude-de-marche.html

Quelles pistes ou solutions ​ envisager ​ ? La Co-assurance ?

De ce qui précède, nous constatons que l'Afrique et particulièrement le Cameroun ne sont pas dépourvus de compagnies d'assurance et/ou de réassurance mais que celles-ci ne disposent individuellement pas assez moyens pour se permettre prendre en charge les engagements qui sont à nos jours légués aux réassureurs étrangers.

Une des solutions évidentes est d'inciter les assureurs Africains et Camerounais en particulier à se répartir mutuellement leurs risques. Cette technique par laquelle plusieurs sociétés d'assurances garantissent au moyen d'un seul contrat un même risque ou un même ensemble de risques est principalement dans le monde des assurances sous le nom de Co-assurance.

Cette solution minimisant non seulement les coûts de la réassurance pour chaque compagnie, renforcerait la collaboration entre les assureurs locaux tout en boostant l'économie Africaine.

Quelques références :

L’Entretien : HYEMATA LONTSI Noelly Grâce, France, Ingénieure Qualité, Consultante et VP NULU Diaspora Europe

Ci-après un échange avec HYEMATA Grâce (le transcript a été édité pour plus de concision). Bonjour, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ? Je m'appelle HYEMATA LONTSI Noelly Grace et je suis originaire de Balessing à l'Ouest du Cameroun dans la Menoua.

Quelle est votre occupation et/ou projet(s) actuel (s) ?

Je suis actuellement Ingénieur Qualité Projet au sein de PSA (Peugeot, Citroën, DS , Opel, ...), comme prestataire depuis bientôt 3 ans. je suis sur la même mission depuis la fin de mes études.

Un prestataire est un consultant qui va prêter ses services chez un client afin de couvrir le besoin de celui-ci. La prestation est une véritable aubaine lorsqu'on est débutant dans sa carrière selon moi. En étant chez le client, on n'appartient pas à ce dernier, et comme on n'est pas dans les locaux de notre propre boîte de conseil, on a un vrai sentiment de liberté.

Bien sûr on doit garder à l'esprit l'obligation de résultats. Etant prestataire on a aussi le choix d'accepter ou non une mission, et les frais de missions parfois sont très intéressants. L'autre avantage est la diversification de l'expérience. D'une mission à une autre, on peut ne pas faire la même chose. Comme j'ai dit plus haut, la prestation est bien pour les 3 ou 4 premières années de sa carrière après on peut privilégier la stabilité selon notre profil de vie. A ce jour, je me trouve donc dans ce cas là, où, après avoir expérimenté la prestation, je suis à la recherche d'un emploi plus stable.

Quel a été votre parcours universitaire au Cameroun ?

Je n'ai pas fait l'université au Cameroun. J'ai obtenu mon Baccalauréat à Bangui (RCA) puis j'ai eu mon visa d'études pour la France.

Quelques grandes étapes de votre parcours en Europe ?

J'ai commencé dans un IUT (Institut Universitaire de Technologie) dans les Alpes de Provence où j'ai résidé 1 an. Je n'ai pas pu rattraper le mois de retard que j’avais et mon environnement était hostile à mon évolution. J'étais dans une région particulièrement raciste et je n'ai pas pu avoir mon stage de découverte d'entreprise.

J'ai donc, l'année suivante, transféré mon dossier dans la même filière de l'IUT de Nantes à Carquefou où j'ai étudié pendant 2 ans. Une fois de plus, ce n'était pas facile pour moi ; j'étais la seule Noire de ma Tous Unis pour le même but promotion, faire accepter mes connaissances et mon savoir faire à mes collègues fut très difficile car dès le début j’avais été mise à l’écart. Personne ne voulait travailler avec moi. J'ai réussi à prendre le dessus avec l'aide de mes professeurs, la prière et beaucoup de travail personnel. Je bossais 2 fois plus que les autres pour changer l'image qu'ils avaient de moi et cela a porté ses fruits.

J'ai obtenu mon DUT (Diplôme universitaire de Technologie) et j'ai intégré une école d'ingénieurs à Angers. La première année de ce cycle j'ai eu la chance d’effectuer un stage au Canada pendant quatre mois. La seconde année, avec les revenus obtenus durant mon stage, j'ai commencé à me prendre en charge toute seule. Il faut noter que durant les quatre premières années, je dépendais de mes parents. Etant dans des cycles privés, je ne pouvais pas jober à côté et même si c’était possible, je n'avais pas de moyens de déplacement. Les petites villes ne sont pas comparables à Paris où il existe une bonne desserte en termes de transports.

La 5 ème année, je l'ai fait en contrat de professionnalisation et à ce moment, j'étais financièrement indépendante et mobile. J'ai eu cette même année, une carte de séjour de 2 ans. Cette carte à été une vraie aubaine car cela m'a épargné après l'obtention de mon diplome de faire une demande d'APS (Autorisation Provisoire de Séjour). En gros, après tes études, on te donne 1 an pour trouver du travail auquel cas, tu rentres dans ton pays.

Il m'a fallut 6 mois pour trouver un emploi en CDI directement dans l’entreprise de prestation qui m’emploie actuellement, comme mentionné plus haut. Je ne voulais plus rester en province et j'ai donc migré vers la région parisienne où je réside depuis lors.

Pourriez-vous vous exprimer sur les diverses difficultés rencontrées durant votre séjour ?

A chaque étape de mon parcours, j'ai rencontré des difficultés : l'obtention de mes stages des 2 premières années, l'obtention du visa pour le stage au Canada, l'obtention de mon diplôme d'ingénieur, ce dernier dépendant du TOEIC que j'ai raté 5 fois.

Ecrire tout en détail prendrait des pages. je retiens juste qu'il ne faut jamais baisser les bras et marcher avec Dieu.

Au vu de votre première expérience au Cameroun et en Europe, s'il fallait la reproduire, le feriez-vous de la même façon ?

Quand je fais une rétrospective, s’il fallait reprendre, je ne changerais rien car tout ce parcours a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.

Des conseils aux jeunes désirant étudier à l'étranger et en Europe en particulier ?

Le principal conseil est de s'armer de beaucoup de courage et de patience. Pleurer quand on en a envie, surtout, s'entourer de bonnes personnes.

Une fois en Europe, ne pas suivre les gens sans réfléchir. Etre volontaire, s'engager dans des associations pour se rapprocher de sa communauté ou d'autres communautés. Eviter surtout le retrait et la vie de solitaire car on peut aussi tomber facilement dans cela.

Nous faisons un constat : la plupart des Camerounais ( Baloum ou non, à l'instar de Fotso V., Kadji, Abbo Mohammadou ...) ayant émergé dans les affaires et réussi à bâtir une fortune (troisième quartile de revenus) n'ont ni étudié ni vécu en Europe. Or une majorité de jeunes Camerounais ont pour objectif d'émigrer en Europe. N'y a-t-il pas là un paradoxe ?

Quel est le rapport entre l'immigration en Europe et la réussite dans les affaires? la question selon moi est mal posée. Quel est le pourcentage de Camerounais ayant réussi dans les affaires au Cameroun et le nombre de jeunes camerounais voulant émigrer? en lisant entre les lignes, je pense que vous voulez savoir si la réussite passe forcément par l'Europe ?

Tous ceux qui émigrent vers l'europe ne réussissent pas toujours. Il suffit d'être mal accompagné pour que les choses basculent. Après leurs études, les jeunes ne se lanceraient pas dans l'exode si les portes du monde professionnel étaient ouvertes à tous, pour pouvoir bâtir une fortune pour ceux qui sont motivés et travailleurs.

Quelque chose à ajouter ?

J'apprécie la démarche de ce questionnaire et je souhaite que beaucoup d'autres personnes s'y prêtent.

Se former tout au long de la vie ... et gratuitement , Par MIAFFO Dieudonné

Dans cet article, je vais vous présenter un concept que je considère révolutionnaire. Une formation en ligne ouverte à tous (FLOT), aussi appelée cours en ligne ouvert et massif (CLOM) , ou MOOC (massive open online course) en anglais, est un type ouvert de formation à distance capable d'accueillir un grand nombre de participants .

Depuis quelques années nous entendons parler des formations par des MOOC, et beaucoup d’entre nous ont déjà eu à profiter de ces formations gratuites. Pour ne pas se perdre dans la genèse des MOOC, disons tout simplement que le concept est né aux USA au début de l’année 2012. Il a fallu attendre quelques années pour voir le même concept repris dans d’autres pays et notamment en France. Aujourd’hui on ne compte plus le nombre de formations gratuites en ligne. Toutes les grandes écoles se sont investies et le succès est au rendez-vous.

Pourquoi un tel succès ?

Dans un monde en pleine mutation, où les choses changent et évoluent à la vitesse de la lumière, personne ne veut rester en retrait. Les gens ont soif de savoir, de connaissance, le temps est si court et le savoir précieux.

Pour rester compétitif dans ce monde en mouvement il faut se former de façon continue et dans des domaines variés. Plus besoin d’aller s’asseoir sur des bancs de l’école ; aucune contrainte de suivre des cours en présentiel. Encore plus important, pas besoin de passer un test de niveau pour suivre certaines formations.

Comment ça marche ?

Aujourd’hui il possible de suivre des formations, obtenir des certifications et même des diplômes. Tout en allant à son rythme. Les formations sont diverses, aucun domaine n’est oublié. formation toujours gratuitement suivre le lien​ le lien​ à partir du 11 décembre 2017. Plusieurs plateformes de formations gratuites.

Je suis intéressé par une formation ? J’accède à une plateforme, je choisis ma formation. Dans la majorité des cas, je peux commencer instantanément ma formation. Chose encore plus importante, à la fin de la formation, je peux décider de faire une évaluation et obtenir une certification.

Pour information, NU.D.E. ne tardera pas à lancer sa plateforme de formation sur la langue et culture Baloum.

Liste des plateformes de formation Ci-après sont recensées quelques plateformes de formation :

Pour comprendre comment les MOOC ont pris de l’ampleur, du 22 janvier 2018 au 4 février se déroulera une formation gratuite sur le pilotage des drones. Cette formation est en effet proposée depuis 2015. Pour s’inscrire gratuitement et suivre la Tous Unis pour le même but 7/7

https://fr.wikipedia.org/wiki/Formation_en_ligne_ouverte_%C3%A0_tous